The Prodigy – Rock en Seine 23/08/14

The Prodigy bouscule la grande scène

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Pour clôturer la deuxième journée de festival, les violents et mythiques britanniques des Prodigy nous ont offert un show exceptionnel. Ils n’étaient pas encore présents sur scène que déjà la foule était surexcitée. L’avion de chasse noir et blanc (Voir photo) qui ornait l’arrière de la scène nous préparait pour un décollage intense.

23h, la tension monte. Les lumières s’éteignent, et les 5 membres des prodigy débarquent. Maxim Reality, habillé d’un manteau de velour noir (Qu’il ne gardera que le temps de la première chanson) et son acolyte Keith Flint, deux crêtes de chaque côté de la tête, et son habituel pantalon rouge marcel banc, débarquent sur scène. Rapidement, la première chanson démarre, et pas des moindres : BREATHE. Le « fat of da land » ramène les festivaliers retardataires.

« Un régal auditif  »

Le show prend une allure folle. La mythique Voodoo People nous donne vraiment la sensation de se retrouver au Berghein, dans une de ces soirées rave allemande. Les maitres de ce style, nous exposent leur art à la perfection. Puis s’en suit Omen. Un régal auditif. Rave, Drum’n bass à la limite du Dubstep, l’électro rock des Prodigy en fait fantasmer plus d’un. Tout le monde semble conquis.

On a été étonné du peu de transition qu’il y avait entre les morceaux. A l’exception de l’avant dernière chanson, Invaders must die, aucun morceau n’a été enchainé. The Prodigy aime montrer des phases dans ses chansons. Du coup, on recommence à chaque fois. Mais ce n’est pas déplaisant, ca laisse du répis dans ce concert endiablé. On fait monter la mayonnaise à chaque chanson.

« Prodigy, les maîtres de l’éléctro rock »

D’ailleurs Liam Howlett enchaine les mythes. Fire Starter, Worlds on fire… Tout passera dans les enceintes de la grande scène. Le génial DJ en profitera pour s’amuser sur la dernière chanson. Vous connaissez le début de Smack My Bitch Up ? Oui je suppose. Hé bien, il nous a passer les 2 premières secondes 6 ou 7 fois. Tout le monde reconnaissait, mais ca ne partait pas. Histoire de laisser durer le suspense. Les deux chanteurs en profiteront pour hurler « EVERY BODY GET DOWN » pendant le passage mélodique de la chanson, ce que les festivaliers feront avec joie, après une folie de près d’une heure, pour évacuer les dernieres ressources que peut avoir un homme après deux jours de festival.

Les autocollants sur l’ordinateur de Liam nous rappellent qu’il manque Take me to the hospital. Chanson qui arrivera en rappel. The prodigy nous a montré pendant près d’une heure et quart, que c’était les maitres de l’électro rock. 22 ans après leur premier album, l’énergie n’a pas changé, le style est intacte et on attend avec impatience le prochain album.

Ce qu’on a aimé :

  • La déco, les effets lumineux.
  • La variété du choix des albums.
  • Le public.

8 Stars (8 / 10)

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